Pour la première fois depuis sa création, le FIMU débutera dès le jeudi soir avec 5 concerts organisés dans des lieux et équipements culturels de la ville qui ne font habituellement pas partie du site historique du festival.

L’idée est de décloisonner les genres en proposant par exemple un concert Hip-Hop au Conservatoire ou encore un concert de musique classique à la Poudrière (SMAC de Belfort).

 

Les concerts du FIMU Hors-Piste

THE WOODEN WOLF – Folk – 18h – Bibliothèque Léon Deubel (entrée libre, dans la limite des places disponibles) 

La musique de The Wooden Wolf, profondément sincère, est une musique des espaces. Qu’ils soient grands et sauvages, petits et intimistes, il en absorbe les détails et en comble le vide.

C’est une musique introspective qui nourrit des textes à fleur de prose. Sa sensibilité, qui fait toute la saveur de ses compositions, est de celles qui vous ont déjà conquises chez des artistes comme Jason Molina, Will Oldham ou Dirty Three : une sensibilité aussi unique qu’universelle.

LA VIEILLE ECOLE – Hip-Hop/world – 18h – Conservatoire Henri Dutilleux (entrée libre, dans la limite des places disponibles) 

Il était une fois un rappeur-carreleur d’origine capverdienne, MaîtreJesers. Musicalement influencé par l’esprit « old school » des USA, il rencontre DJ Vagio, partageant le même métier et cette même passion pour le hip hop. Ensemble, ils décident de créer un groupe au concept original: marier rap et world music. Maître Ali, une connaissance venue d’Algérie, par ce projet alléché, devint raïppeur attitré. Si ce métissage rapporta autant de suffrages, c’est que deux percussionnistes d’origine sénégalaise, Maîtres Fyl et Mimi se sont jurés de s’y laisser prendre et d’apporter leur touche de chaleur.

ENSEMBLE THEATRONI – Chœur – 19h – SMAC LA Poudrière (entrée libre, dans la limite des places disponibles) 

L’Ensemble « Theatroni » a vu le jour en 2008 à l’Université de théâtre et de cinéma de Tbilisi qui porte le nom du grand poète géorgien du XIIe siècle, Shota Rustaveli. Dirigé par Lela Goliadzen, cet Ensemble constitué de 6 chanteuses et musiciennes diplômées de l’université chante à la fois des titres a cappella et d’autres accompagnés d’instruments géorgiens traditionnels comme le panduri (instrument à 3 cordes) et le piano. Leur répertoire varié pioche aussi bien dans les chansons folkloriques et religieuses géorgiennes que les chansons pop.

I.T.J. – Jazz/Rock – 19h – Ecole d’Art Gérard Jacot (entrée libre, dans la limite des places disponibles) 

La musique à laquelle ITJ adhère, est celle d’un cocktail de groove orienté vers le molotov : mélange entre l’énergie du rock et la liberté du jazz, complété par la chaleur de musiques d’Afrique et d’ailleurs. C’est par sa philosophie et non dans ses aspects conventionnels que le jazz trouve sa place au sein de leur musique, électrique et ouverte à toutes les oreilles.

ERIK TRUFFAZ – Jazz/Hip-Hop/World – 20h30 – Centre culturel et social de la Pépinière (CONCERT COMPLET) 

Les oreilles ouvertes aux sons du monde, du plus lointain Orient aux dernières évolutions électroniques, Erik Truffaz ne cesse d’explorer et fusionner les genres : tourneries groove du funk et de la soul, ambiances planantes venues de Pink Floyd, expressions musicales de l’Inde, détours par le Mexique, l’Afrique, le jazz acoustique… Avec son approche avant-gardiste et ses expériences «fusionnelles» Truffaz s’est taillé une place de choix parmi la nouvelle élite jazzistique.

Parrain de la 31ème édition du FIMU, Erik Truffaz proposera lors du concert Hors-Piste une restitution de la création réalisée lors de la Masterclass effectuée l’après-midi même avec les élèves du Conservatoire et des artistes à l’affiche du festival.

Concert complet : une nouvelle restitution sera proposée au public samedi 3 juin à 17h30 sur la Scène Jazz.