13 mai 2008 20:43 Régisseurs at work


2 Commentaires » Posté par Laure Guicherd / , , ,

11 mai 2008 23:27 Des avantages du badge …

Pas de Commentaire » Posté par Benjamin CONAN / ,

11 mai 2008 18:48 Mais ils sont partout !

Ils sont partout, et ils sont très forts, merci à eux pour l’ambiance sur le festival, que ce soit pendant les repas, dans les rues, et même parfois sur scène…


Les cornemuseux du Morvan

1 Commentaire » Posté par Guillaume Revaillot / ,

11 mai 2008 12:49 Journal d’un pilote #2, v2

Samedi 10h, l’heure du rendez-vous avec le groupe sonne.

J’attends un peu avant l’heure mon groupe dans l’espace accueil musicien, profitant du café gratuit et discutant avec d’autre pilotes, attendant eux aussi leurs groupes. Comme pour la majorité d’entre nous, le groupe est en retard, coincé par les transport. Le téléphone de l’accueil ne cesse de sonner.
C’est alors que le calme du matin vient a être troublée par des instruments rugissants, des mains claquant le rythme. Un groupe de joyeux lurons vient tout juste de débarquer devant la tente, ayant jeté les valises en tas au milieu, ne pouvant plus attendre pour commencer le spectacle.
Mon groupe est arrivé semblerait-il.

Le premier contact est chaleureux, déjà les bouchons de bières sautent et un premier verre vient sceller le début de trois jours de fête.
Tant bien que mal je tente de communiquer avec le responsable du groupe, partagé entre l’envie d’accompagner sa bande en musique, et celle de savoir comment va se passer le festival.
Une bonne heure plus tard, les musiciens daignent enfin quitter la buvette, lâcher leur instruments, et me suivre avec leurs bagages vers la consigne, avant de repartir en direction du réfectoire (on a de la chance, on mange tôt aujourd’hui).

Mais les soucis ne font que commencer pour moi. Cette bande de 20 énergumènes n’en font qu’à leurs têtes, et au lieu des 5 minutes necessaires, ils mettront près de 20 minutes à y arriver. Forcement, lorsque l’on avance au pas de la bourré à 2 temps, on va moins vite.

Ces gens ne semble jamais quitter leurs instruments, car ils mettront également de l’ambiance dans la file d’attente du réfectoire, n’aidant que plus à allonger le retard déjà pris.

On arrive enfin sur le lieu du premier concert. Chose qui s’est faite plus facilement qu’on aurait pu le penser. Masi si le groupe aime faire la fête et prendre soin de la buvette, ils sont avant tout venus pour donner des concerts, ils ne les rateraient donc pour rien au monde.

La journée alternera donc entre coups de stress pour le pilote, craignant d’arriver à l’heure au lieu des différents concerts et le désespoir de les voir disséminées autour des différentes buvettes.

Finalement tout le monde arrivent tant bien que mal à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.
La journée de demain s’annonce prometteuse, mais il faut que je me repose, ils m’épuisent. Je me couche donc avec des images de concert plein la tête, des souvenirs de la journée plus qu’animée, et au lieu de compter les moutons, je tente de me souvenir de tous leurs prénom. Pas le temps, Morphée m’emporte … vivement demain !

1 Commentaire » Posté par bido / ,

11 mai 2008 12:26 Journal d’un pilote #2, v1

Samedi 10h, l’heure du rendez-vous avec le groupe sonne.

Je me rend à l’hôtel où loge le groupe, un poil en retard, mais finalement, personne ne m’attends à la réception. Ce n’est pas plus mal, un pilote d’arriver le premier. L’hôtelier me dit que le groupe vient tout juste de remonter dans leurs chambre, après avoir pris le petit déjeuner. Soit, je vais attendre qu’ils redescende.

10h15 … 10h30 … toujours personne. Maintenant un petit peu impatient, je fini par demander le numéro de la chambre, et m’en vais toquer à la porte :
” Hello, I’m your guide. We should met us at ten downstairs, do you remember ?”
“Hum … not at all, I think nobody knew that”

Ok, cela commence bien. 15 min plus on me retrouve enfin en bas. Seulement voilà qu’il n’y qu’une personne du groupe, ne sachant pas où se trouvent les autre. De plus elle a une rage de dent, je l’emmène donc à une pharmacie acheter de quoi calmer la douleur.
Nous n’avions rien de spécial à faire ce matin, à part faire connaissance, donc je me dit que ce n’est pas grave. Je donne tout de même un second rendez-vous à 13h30, toujours à l’hôtel, afin de se rendre à l’heure au réfectoire. Espérons qu’elle trouve les autres afin de les prévenir.

13h30, de retour à la réception de l’hôtel. Cette foi-ci Rola me rejoins à l’heure, mais m’annonce rapidement qu’elle ne sait toujours pas où se trouvent les autres membres du groupe. Elle décide de les attendre ici. Je lui transmet rapidement les quelques infos indispensable sur le festival, et la discutions s’en tiens là. Attendons … 14h arrive, l’heure où nous devrions manger. Je demande à Rola s’ils savent à qu’elle heure et où on mange, et voilà qu’elle me réponds que de toute façon, il n’iront surement pas manger au réfectoire, masi iront s’acheter un kebap.
Bon, et bien je vois que l’on pas besoin de moi. Je file retrouver un autre pilote pour éviter de manger tout seul, et espère que je rencontrerait enfin le groupe ce soir, à l’heure du concert.

18h, une demi-heure avant le concert, les techniciens du Granit et moi-même attendons encore une fois mon groupe afin de procéder à l’installation et aux réglages de la scène.
Je m’en vais les attendre dehors. Cependant, être à l’affut de personnes que l’on a jamais vu, au milieu d’une foule de passant, n’est pas une mince affaire. Heureusement, 5 min plus tard 4 personnes portant costumés arrivent. Enfin je peux me présenter au groupe. Il en manque encore 2, mais on peut enfin commencer l’installation.
Quelques incompréhensions et imprévus plus tard, la scène est prête, tout le monde est arrivé, le public est installé, le concert peut commencer.

Le concert est malgré tout un plaisir, la musique est plaisante, le public ravi. Je retrouve les artiste en coulisse, pensant enfin pouvoir réaliser mon boulot de pilote. Malheureusement, la seule réaction que j’ai eu fut “I need nicotine, where is the exit ?” Dehors, j’ai à peine eu le temps de leur donner l’heure et le lieu du concert de demain, avant qu’ils disparraissent en me disant qu’ils ne viendraient pas nons plus manger au réfectoire.

L’avantage c’est que je suis un pilote libre …

Pas de Commentaire » Posté par bido / ,

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